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De 3 à 7 ans

Faire prendre un médicament à un enfant malade

17 mars 2011, par BébéCâlin


Il est malade mais refuse catégoriquement de prendre ses médicaments. Voici quelques trucs et astuces pour vous aider à convaincre votre petit diablotin ! Il vous faudra être à la fois doux parce que votre enfant est malade et ferme, parce qu’il a besoin du médicament. Il ne faut surtout jamais administrer de force un médicament à un enfant !

  • Le sirop. En général, les enfants ne font pas trop de résistance face à la prise du sirop parce que cela a bon goût. (Souvent, ils en redemandent.) Agitez le flacon pour rendre le contenu bien homogène. Il faut respecter le dosage prescrit par le médecin ou le pharmacien. Pensez toujours à vérifier la date d’expiration. Pour donner du sirop à un bébé, videz le dosage dans une tétine et faites téter l’enfant.
  • Les comprimés ou gélules. Certains enfants ont du mal à les avaler. Dans ce cas, écrasez le comprimé ou videz la gélule. Cela dit, demandez l’avis du pharmacien car les acides contenus dans l’estomac ou de certains aliments peuvent nuire à l’efficacité du médicament. En écrasant le comprimé ou en ouvrant la gélule, cela peut mettre en évidence un goût désagréable dissimulé par l’enrobage ou la gélule. Important : Si votre enfant vomit ou recrache le comprimé recraché dans la demi-heure qui suit, appelez votre médecin afin de savoir s’il est nécessaire de lui redonner une dose du médicament.
  • Le suppositoire. Si c’est un nourrisson, maintenez les fesses serrées pendant quelques minutes pour éviter le rejet du suppositoire. Il ne faut jamais obliger un enfant au-delà de 2 ans à accepter un suppositoire.
  • Les sprays. Votre médecin peut prescrire des médicaments en spray pour le traitement de certaines bronchiolites ou de l’asthme. Ces médicaments en spray peuvent agir directement et plus rapidement sur les muqueuses des bronches. Toutefois, les nourrissons et jeunes enfants peuvent avoir des difficultés à coordonner leur respiration avec la pulvérisation. Ainsi, on utilise chez eux un masque relié à un tube auquel on adapte le spray qu’on appelle la « chambre d’inhalation ». Le masque, appliqué sur le visage de l’enfant, lui permet d’inhaler le produit au cours de respirations normales.

Deux types de médicaments sont administrés de cette manière :

  • Les broncho-dilatateurs (Ex. Ventoline®). Il sert à l’ouverture des petites bronches en cas d’asthme notamment.
  • Les anti-inflammatoires (Flixotide®). Ce sont des corticoïdes qui sont administrés à faible dose pour agir contre l’inflammation chronique de la muqueuse. Ce traitement de fond est appliqué pour éviter les récidives de bronchiolites ou de crises d’asthme.
  • Les gouttes. Réchauffez le flacon en le tenant à l’intérieur de votre main pendant 1 ou 2 minutes avant de les mettre dans les yeux, les oreilles ou le nez de votre enfant. Cela lui évitera la sensation de froid qui peut être désagréables lorsqu’on met des gouttes dans les oreilles.
  • Les sachets. En général, la poudre que contient un sachet doit être diluée dans un peu d’eau mais elle peut également être mélangée avec une cuillère de yaourt ou de compote. En ce qui concerne les sachets de réhydratation que l’on donne aux enfants en cas de diarrhée ou gastro-entérite, il faut les mélangés dans un biberon de 200 ml qui on en donne à un bébé !

Petites astuces pratiques :

  • Pour apprendre à votre enfant à avaler un comprimé ou une gélule : faites-le se tenir en position assise ou debout en avalant un grand verre d’eau. Le verre peut avantageusement être remplacé par une petite bouteille d’eau car boire au goulot oblige à renverser la tête ce qui facilite la déglutition.
  • Conservez les suppositoires dans le réfrigérateur. Lors de l’insertion, appliquez juste avant un peu de crème hydratante sur la peau pour assurer une insertion en douceur. Si un demi suppositoire est nécessaire, coupez-le dans le sens de la longueur.
  • Si votre enfant est incommodé par le goût du médicament, voici quelques petits trucs pour le masquer : donnez-lui au préalable une petite cuillère de pâte à tartiner, laquelle va recouvrir les papilles de la langue. Cela diminuera le goût du médicament. Pour légèrement anesthésier les papilles, donnez-lui à sucer un glaçon. Et pour masquer l’arrière-goût, donnez-lui un bonbon ou un chewing-gum à la menthe.







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