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De 6 mois à 3 ans

Les laits de croissance



En grandissant, les besoins de votre bébé évoluent. Et vers 10 à 12 mois, la diversification alimentaire est déjà bien avancée. L’enfant découvre toute une palette d’aliments. Le lait reste cependant un complément essentiel. Les laits de croissance sont les mieux adaptés à compléter l’alimentation des tout-petits de 12 mois à 3 ans. Quels sont les avantages des laits de croissance ?

Qu’est-ce qu’un lait de croissance ?

Sur une base de lait de vache, c’est un lait qui a été totalement réadapté aux besoins spécifiques au bébé, âgé de 1 à 3 ans. Durant cette période, le poids de bébé augmente de 30%, sa taille de 40 cm. Le lait de vache « classique » n’est pas adapté à son développement. Le lait de croissance enrichi en acides gras essentiels, en fer et en vitamines D est fait pour ça. Sa principale caractéristique est d’apporter aux enfants les éléments qui sont peu présents voir absents naturellement dans le lait de vache, favorisant ainsi leur bon développement. La quantité recommandée ? On le conseille au petit déjeuner et au goûter, en complément d’une alimentation variée et à hauteur de 500 ml par jour.

Pourquoi le fer est un apport nutritionnel majeur à partir de 6 mois ?

Le fer est un élément indispensable à la fabrication des cellules du sang, notamment celles du système immunitaire. Avant 6 mois, l’enfant vit sur ses réserves de fer accumulées durant la grossesse. Donc la carence peut apparaître dès l’âge de 6 mois chez l’enfant de poids normal, né à terme. Les besoins en fer de l’enfant de 6 mois sont 8 fois ceux d’un adulte ! Et le lait de vache lui, ne contient que très peu de fer. Enfin, de nombreux facteurs sur-exposent le nourrisson et l’enfant à une carence en fer : l’ingestion trop précoce de nourriture solide ou de lait de vache, la faible bio-disponibilité du fer alimentaire, la prématurité, les infections fréquentes, un milieu socio-économique défavorisé, un faible apport de viande, ou l’allaitement maternel de plus de 6 mois sans apport complémentaire en fer.

Quels sont les risques d’une carence en fer ?

A court terme : risque accru d’infections (surtout ORL, type otites, mais aussi respiratoires, et digestives), altération des capacités cognitives, modification du comportement (enfant fatigué, irritable), altération du développement psychomoteur A long terme et de façon irréversible : diminution du potentiel de développement des capacités cognitives, psychomotrices et comportementales, effet persistant sur les schémas de veille / sommeil / transmission neuronale.

Les laits de croissance, conseillés à partir de l’âge de 10 mois, contiennent beaucoup plus de fer qu’un lait de vache (10 à 30 fois), et avec une biodisponibilité meilleure. Les laits de croissance peuvent donc constituer un pilier d’une alimentation diversifiée avec les justes doses de chaque nutriment, clés pour la croissance et l’éveil de l’enfant.

A quoi servent les acides gras essentiels ?

A la fabrication de la myéline (substance qui forme une gaine autour des fibres nerveuses et conduit l’influx) et donc au développement et au bon fonctionnement du cerveau. Les acides gras essentiels jouent également un rôle dans la maturation neurosensorielle de l’enfant et particulièrement de son acuité visuelle. Les acides gras essentiels ne sont pas synthétisés dans le corps, doivent donc être nécessairement apportés par l’alimentation. Les deux représentants de cette famille sont l’acide linoléique, plus connu sous le nom d’oméga 6, et l’acide alpha linoléique, ou oméga 3. Ils se trouvent notamment dans certaines huiles végétales et le poisson, mais pas dans le lait de vache classique. Les industriels les ajoutent donc au lait de croissance, à partir d’huiles végétales.

Protéines et sel ont mauvaise réputation ...

Un excès de protéines (lait de vache, viandes, poissons, œufs, jambon) et de sel dans l’alimentation entraîne un surcroît de travaux inutiles pour les reins. De plus, à long terme, le fait d’apporter trop de protéines à bébé augmenterait les risques de surpoids et d’obésité en grandissant. C’est pourquoi il vaut mieux lui apporter ce dont il a besoin, pas plus. Le lait de croissance permet ainsi de mieux contrôler cet apport. De nombreux pédiatres constatent que les mères ont souvent tendances à servir à leur enfant une quantité trop importante de protéines car elles ont la réputation de donner de la force. Concernant le sel, ou sodium, des études ont montré que le bébé partage la table familiale et bien souvent l’alimentation des plus grands dès 1 an. Et c’est trop salé pour lui ! Le lait de croissance contient deux à trois moins de sodium que le lait de vache.

Le lait de croissance contient-il plus de calcium que le lait de vache ?

La quantité de calcium est identique, mais dans le lait de croissance, le rapport calcium/phosphore est meilleur. Ce qui favorise son absorption dans l’organise. Et le calcium, c’est bon pour la solidité des os. Pour la même raison, le lait de croissance est également enrichi en vitamines D. Peu d’aliments en contiennent, et d’ailleurs un ajout est recommandé, particulièrement en hiver, jusqu’à l’âge de 6 ans.

Puis-je utiliser du lait de croissance pour cuisiner ?

Pas de problèmes mais, attention, ne le faites pas bouillir car il perdrait alors ses propriétés. Du lait de croissance dans la purée, pourquoi pas, mais pour un gratin par exemple, préférez le lait de vache.

Y a-t-il une différence entre les laits de croissances ?

Tous ces laits contiennent tous moins de protéines et de sel et plus d’acides gras essentiels, de fer et de vitamine D que le lait de vache. Mais dans des proportions très variables. Un conseil, regardez bien les étiquettes et la composition du produit. Mieux vaut porter votre choix sur le lait le moins riche en protéines et en sel, un taux de fer biodisponible important, avec 100% de matières grasse d’origines végétales, et proposé par une marque spécialiste en nutrition infantile.

Bébécalin recommande aux mamans Blédilait Croissance au VitaFer

Blédilait Vitafer est actuellement le lait de croissance qui contient le plus de fer à Maurice. Pour être encore mieux adapté aux besoins nutritionnels de votre enfant et parce qu’entre 1 et 3 ans le fer est essentiel, les nutritionnistes de Blédina ont développé Blédilait Croissance avec du Vitafer. Le Vitafer est une association de fer et de vitamine C protégée par une micro-capsule. Ainsi le fer arrive intact dans l’intestin de l’enfant et la vitamine C favorise ensuite son assimilation par l’organisme.








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